Kinshasa : entre l’invention de Bob Bobo Benza et la réalité persistante de la pollution
Malgré l’ingéniosité qui transforme les déchets plastiques en poubelles écologiques et en briques autobloquantes, la capitale congolaise continue de faire face à une pollution alarmante. Avec plus de 10 000 tonnes de déchets solides produits chaque jour et l’absence d’une politique de gestion intégrée de ces déchets, la ville peine à offrir un environnement sain à ses habitants.
Lutte contre la pollution plastique, un vrai défi pour la ville de Kinshasa. A droite de la photo, l'environnementaliste et innovateur Bob Bobo Benza avec ses poubob
La République démocratique du Congo, un triste record : malgré ses immenses richesses naturelles, le pays détient le titre alarmant de champion mondial de l’extrême pauvreté, révélant un paradoxe criant entre potentiel et réalité.
Alors que le feu s’étendait, une vingtaine de maisons partaient en fumée à Nyamugo dans la soirée, suivies d’une trentaine d’autres à Nkafu quelques heures plus tard. Et comme toujours : bilan lourd en dégâts matériels, avec des centaines de sinistrés sans abris.
Un vent de purification semble souffler sur la magistrature en République démocratique du Congo. Trois juges de la Cour d’appel de la province du Haut-Lomami, dans le sud du pays, ont été condamnés à des peines de prison allant de cinq à sept ans pour corruption, dans une décision choc rendue par la Cour de cassation, dans la nuit du 8 au 9 octobre.
Dans la capitale congolaise, où la mode est souvent synonyme de superficialité et d’éphémère, Lablonde Kinzamba Angi s’est fait un nom, en tissant un chemin unique dans l’univers vibrant du textile. Créatrice passionnée et visionnaire, son parcours allie éducation, créativité et engagement communautaire, faisant d’elle une figure montante dans ce domaine.
Créée par le Décret N°15/031 du 14 décembre 2015, la CNSSAP incarne une réponse ambitieuse aux défis de la protection sociale en RDC. L’organisme est aujourd’hui une pierre angulaire du bien-être des agents publics, garantissant un filet de sécurité face aux risques sociaux.
Imaginez un lieu où les entrepreneurs se rassemblent, partagent leurs idées et innovent. C’est ce que les centres Kazi, essentiels pour l’avenir économique de la RDC, sont censés offrir.
La Banque centrale de la RDC (BCC) a pris une mesure audacieuse pour renforcer l’autonomie financière du pays : l’ordonnance exigeant que les Terminaux de paiement électronique (TPE) n’acceptent plus que le franc congolais pour les transactions quotidiennes.
Le ministre des Finances vient de frapper un grand coup. Avec 1,9 milliard de dollars fraichement signés auprès de la Banque mondiale, la RDC s’offre une place de choix dans la cour des grands projets de transformation. Et si ce n’était pas juste une annonce de plus ?
Lors d’une cérémonie émouvante à la résidence royale de Cirunga, Jean-Jacques Purusi a rendu hommage au Mwami Désiré Kabare Rugemanizi II, décédé. Le gouverneur du Sud-Kivu a salué la mémoire d’un leader visionnaire et dévoué, reconnu pour son engagement en faveur de la paix et du développement, dont l’influence s’étendait au-delà des frontières de Kabare.
Il y a cinq mois, Anthony Nkinzo, alors directeur général de l’Anapi, avait suscité une onde de choc en déclarant sur les ondes de Rfi : "La RDC ne peut se suffire à elle-même". Cette phrase, à la fois provocante et réaliste, traduisait son inquiétude face aux défis économiques colossaux de son pays, tout en ouvrant la voie à une réflexion plus large sur les partenariats économiques nécessaires à la transformation économique de la RDC.
Dans un contexte où l’insécurité alimentaire atteint des proportions alarmantes en RDC, une voix s’élève avec une solution concrète et innovante. Une enseignante de l’Université Pédagogique Nationale – Kinshasa, plaide pour une large adoption de la bouillie Helena, une alternative nutritionnelle complète et adaptée aux besoins des populations vulnérables.
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